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Comment réduire le temps passé devant les écrans lorsque vous devez être en ligne, mais souhaitez pl

Les écrans numériques se sont imperceptiblement transformés ces dernières années, passant d'un outil utile à un décor pour presque toutes nos activités. Le téléphone repose sur la table comme une extension de la main, l'ordinateur est une porte vers le travail et le divertissement, et le soir se termine souvent par une série sur la tablette. Il n'est donc pas surprenant que la question de comment réduire le temps passé sur les écrans (screen time) se pose de plus en plus souvent, sans avoir l'impression de se déconnecter du monde. Une autre question, peut-être encore plus importante, se pose également : pourquoi est-il important de limiter le temps d'écran, alors que tant de choses sont aujourd'hui « seulement en ligne » ?

Le sujet a un avantage agréable : il ne nécessite pas de détox numérique radicale ni de vie sans technologie. Pour la plupart des gens, il est préférable que les écrans retrouvent leur place – comme un service, et non comme un mode par défaut. C'est précisément ce à quoi mènent des conseils pratiques pour passer moins de temps sur les écrans, qui peuvent être mis en place progressivement et sans grands gestes.


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Pourquoi il est important de limiter le temps d'écran – et ce que cela fait au corps et à l'esprit

Le temps passé devant les écrans n'est pas automatiquement « mauvais » en soi. Cela dépend de ce qui s'y passe, à quelle heure de la journée, et combien d'espace cela enlève au sommeil, au mouvement, aux relations ou à l'ennui ordinaire, qui est étonnamment important pour la créativité. Le problème survient lorsque le temps d'écran commence à s'accroître insidieusement : quelques minutes le matin pour les nouvelles, un court défilement pendant le petit-déjeuner, des e-mails de travail, les réseaux sociaux « pendant la pause », une vidéo le soir, et enfin un rapide coup d'œil au téléphone au lit. Le résultat est souvent plus d'heures que l'on aurait imaginé.

L'impact du temps d'écran sur la santé physique

L'impact le plus visible est sur le mouvement. Quand le temps libre est rempli d'écrans, le corps le remarque : moins de marche, moins de changements de position naturels, plus de temps assis. La position assise prolongée est souvent associée à un risque accru de divers problèmes de santé, et même si tout ne peut être imputé au téléphone, les longues heures sans mouvement sont tout simplement exigeantes pour le corps.

Les problèmes de cou et de dos sont également fréquents, car l'écran incite à se pencher en avant. Le « text neck » n'est pas une mode – la colonne cervicale subit une pression lors de longues périodes à regarder vers le bas. Des tensions dans les épaules, des maux de tête ou de la raideur peuvent également survenir. Et puis il y a les yeux : yeux secs, brûlures, vision floue, fatigue. Il ne s'agit pas de moraliser, mais simplement de biologie – lorsque l'on se concentre sur un écran, on cligne moins des yeux et les yeux sont surmenés.

Le sommeil constitue un chapitre à part entière. Les écrans le soir raccourcissent souvent la durée du sommeil (parce que « juste une vidéo de plus ») et peuvent également nuire à l'endormissement. La lumière bleue et la stimulation mentale du contenu mettent le corps en mode éveillé, et lorsque cela se répète, on peut facilement entrer dans un cercle vicieux : mauvais sommeil → plus de fatigue → plus de défilement passif → encore un mauvais sommeil. Le sommeil est pourtant l’un des « biohacks » les plus importants qui ne coûte rien.

Pour un contexte fiable, on peut se référer aux informations sur le sommeil et la lumière de la [Sleep Foundation] ou aux recommandations générales pour une activité physique saine et un comportement sédentaire sur [https://www.who.int/].

L'impact du temps d'écran sur le psychisme et le bien-être

L'aspect psychologique est plus subtil, mais tout aussi fréquent. Les écrans apportent une récompense rapide : nouveaux messages, notifications, courtes vidéos, flux infini. Le cerveau s'habitue à cette « micro-divertissement » et a ensuite plus de mal à se concentrer dans un mode où la récompense n'est pas immédiate. Il n'est pas surprenant que beaucoup de gens décrivent une distraction, une capacité réduite à lire de longs textes ou la sensation que l'esprit ne « peut pas s'éteindre ».

À cela s'ajoute la comparaison sur les réseaux sociaux, qui peut affecter l'humeur et la confiance en soi, surtout lorsque l'on traverse une période difficile. Et même si le contact numérique peut être un soutien, il arrive souvent que l'écran remplisse le temps qui serait autrement consacré à un véritable repos ou à une rencontre personnelle. Le résultat peut être un mélange paradoxal : beaucoup de stimuli, mais peu de réelle satisfaction.

Parfois, une simple phrase peut servir de boussole : « La technologie est un excellent serviteur, mais un mauvais maître. » Il n'est pas nécessaire de s'en débarrasser, il suffit de rétablir ses limites.

Comment réduire le temps d'écran sans drame : de petits changements qui s'additionnent

Quand on parle de limiter les écrans, beaucoup imaginent des règles strictes, l'interdiction du téléphone après six heures ou un week-end sans Internet. Pourtant, une approche qui tient compte de la réalité est souvent plus efficace. Le travail est souvent en ligne, les transports se planifient via des applications, la famille communique en groupes. L'objectif n'est pas « moins de technologie », mais un usage plus conscient.

Il est bon de commencer avec une carte : quand l'écran est-il vraiment utile et quand ne fait-il que remplir le silence ? Pour la plupart des gens, quelques « trous noirs » typiques apparaissent – le matin au réveil, pendant les courtes pauses de la journée, en attendant, le soir au lit. C'est précisément là que l'on peut faire la plus grande différence avec le moins d'effort.

Commencer la journée sans téléphone comme un réinitialisation silencieuse

Les 20 à 30 premières minutes après le réveil déterminent souvent le ton de la journée entière. Lorsque la journée commence avec des notifications, le cerveau se met immédiatement en mode réaction. Lorsqu'elle commence par de l'eau, un court étirement, un petit-déjeuner ou une fenêtre ouverte, le corps et l'esprit s'installent plus calmement. Il ne s'agit pas d’un idéal, juste d’un ajustement : au lieu de faire défiler automatiquement, donner un rôle moindre au téléphone au début de la journée.

Un petit geste aide : ne pas charger le téléphone près du lit la nuit, mais quelques pas plus loin. Ces quelques pas font souvent la différence entre « je prends automatiquement » et « je dois décider ».

Notifications : le levier le plus simple pour passer moins de temps sur les écrans

Les notifications sont des invitations à l'interruption. Et l'interruption est précisément ce qui prolonge le temps d'écran. Lorsque le téléphone émet un son, on vérifie une chose – et dix minutes plus tard, on revient avec l'impression que le temps a disparu.

La base de l'hygiène est de laisser activé uniquement ce qui est réellement important (par exemple, les appels, les messages de la famille, éventuellement le canal de travail à certaines heures). Tout le reste peut attendre. Pour de nombreuses applications, il est également judicieux de passer les notifications en résumé ou de les désactiver complètement et de les vérifier consciemment, peut-être deux fois par jour.

Éloigner les applications « automatiques » de l'écran

Beaucoup de gens sont surpris de voir à quel point un simple changement d’environnement fonctionne. Il suffit de déplacer les réseaux sociaux et les applications de divertissement de l'écran d'accueil dans un dossier, ou sur une autre page. Il est encore plus efficace de se déconnecter pour que la connexion nécessite un petit effort. Il ne s'agit pas d’une punition, mais d'introduire une courte pause entre l'impulsion et l'action.

Un autre petit truc discret : passer le téléphone en mode noir et blanc. Les icônes colorées et les animations sont conçues pour attirer l'attention. Lorsque les couleurs disparaissent, une partie de la magie s'évapore et l'on saisit moins souvent le téléphone « juste comme ça ».

Règle d'un écran à la fois et un temps pour les messages

Le multitâche semble efficace, mais il augmente souvent la fatigue. Manger en regardant une vidéo, répondre aux messages en regardant une série, consulter des e-mails pendant une conversation – tout cela prolonge le temps passé sur les écrans et diminue la capacité à être au calme. Une règle simple aide : une activité à la fois. Quand c'est l'heure de manger, c'est pour manger. Quand c'est l'heure des messages, c'est l'heure des messages.

Pour les messages, il est utile de définir des « fenêtres » – par exemple le matin, après le déjeuner et le soir. Les gens découvrent généralement rapidement que le monde ne s'effondre pas s'ils ne répondent pas dans les cinq minutes. Et l'esprit se repose, car il n'a pas besoin d'être constamment en alerte.

Exemple concret : ce que font 30 minutes par jour

Imaginez une situation courante : une personne travaille à l'ordinateur, le soir elle est fatiguée et pour « se déconnecter », elle prend son téléphone. Le défilement est censé être bref, mais il s'étire souvent. Un couple de la ville a résolu ce problème discrètement : après le dîner, ils ont instauré une règle selon laquelle le téléphone reste sur une étagère dans l'entrée et dans le salon, il n'y a que de la musique ou un livre. Pas tous les soirs, seulement trois jours par semaine. Le résultat ? Non seulement le screen time a diminué, mais surtout, les petites choses sont revenues : des conversations plus longues, une promenade rapide autour de la maison, un meilleur endormissement. Lorsque cela a été additionné après un mois, cela représentait plusieurs heures par semaine qui disparaissaient auparavant « sans laisser de trace ». Et c'est souvent le plus grand motivateur – voir que le temps ne s'est pas perdu, il s'est simplement déplacé vers quelque chose qui recharge vraiment.

Conseils pratiques pour passer moins de temps sur les écrans, à mettre en œuvre immédiatement

Il n'est pas nécessaire de tout faire. Il suffit de choisir deux ou trois changements qui correspondent le mieux au rythme de vie et de leur donner une semaine. Si cela fonctionne, on en ajoute d'autres. Ci-dessous, une seule liste – concise mais utilisable.

Étapes concrètes pour limiter le temps d'écran

  • Établir une zone « sans écran » : chambre ou table à manger, où le téléphone n'a tout simplement pas sa place.
  • Instaurer une limite du soir : par exemple, les 45 à 60 dernières minutes avant de se coucher sans réseaux sociaux ni vidéos ; à la place, douche, lecture, musique apaisante.
  • Utiliser des minuteurs sur le téléphone : limites pour certaines applications (réseaux sociaux, vidéos), pas comme interdiction, mais comme rappel.
  • Remplacer le « défilement d'attente » : lors de l'attente dans les transports en commun ou dans une file, écouter un podcast, lire quelques pages d'un livre ou simplement observer les environs. L'ennui est parfois thérapeutique.
  • Donner au corps un contre-mouvement : après chaque 30 à 45 minutes devant un écran, se lever, étirer la poitrine et le cou, faire un tour de l'appartement.
  • Désactiver la lecture automatique des vidéos : « épisode suivant » et « vidéo suivante » sont conçus pour que l'on ne s'arrête pas.
  • Avoir des alternatives physiques à la maison : livre sur la table, bloc de papier, jeu de cartes, puzzle. Quand l'alternative est à portée de main, il est plus facile de la saisir.

Lorsqu'on parle de nouvelles habitudes plus saines, il est souvent utile de réfléchir à l'environnement. Le domicile peut être aménagé pour favoriser le repos : lumière chaude le soir, endroit confortable pour lire, bouteille d'eau sur la table au lieu du téléphone à la main. Et puisque Ferwer évolue dans le monde des choix durables et sains, il est logique de rappeler que limiter le temps d'écran n'est pas seulement une « discipline numérique », mais aussi un retour aux petits rituels quotidiens – au mouvement, au sommeil, à la tranquillité et à la proximité humaine.

Peut-être est-ce finalement plus simple qu'il n'y paraît : il ne s'agit pas d'être constamment productif ou « parfaitement déconnecté ». Il s'agit de faire en sorte que les écrans ne dévorent pas les moments qui devraient servir à la régénération. Et lorsqu'on parvient à réduire, ne serait-ce que d'une demi-heure par jour, le corps et l'esprit le remarquent souvent plus vite qu'on ne le pense – par un endormissement plus facile, moins de fatigue oculaire, une attention plus calme, et aussi par le fait que des espaces réapparaissent dans la journée pour des choses qui ne tiennent jamais tout à fait dans un écran.

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