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La marche nordique est une marche avec des bâtons qui sollicite tout le corps sans abîmer les articu

Il y a quelques années, la marche nordique était plutôt une rareté dans les parcs tchèques. Aujourd'hui, marcher avec des bâtons spéciaux n'est plus seulement associé à des «bâtons pour seniors», mais est de plus en plus perçu comme une manière agréable de faire bouger tout le corps, de se vider la tête sans se faire mal inutilement. Et peut-être que c'est là son charme : c'est une activité que l'on peut pratiquer presque partout, elle semble discrète mais peut surprendre par le nombre de muscles qu'elle sollicite. À une époque où beaucoup cherchent un rythme de mouvement durable - sans se surmener et sans ressentir le besoin de «battre des records» - la question se pose : qu'est-ce que la marche nordique et pourquoi en parle-t-on comme l'une des voies les plus naturelles vers une meilleure condition physique ?


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Qu'est-ce que la marche nordique et pourquoi ce n'est pas "juste" une marche rapide

La marche nordique consiste à marcher avec des bâtons, inspirée de la préparation estivale des skieurs de fond. Ce n'est ni une version réduite du ski ni de la randonnée avec soutien. L'élément clé est l'impulsion avec les bâtons et le travail des bras pour engager également la partie supérieure du corps dans le mouvement. C'est ce qui différencie la marche nordique de la simple marche rapide : le corps se déplace de façon plus dynamique, le pas s'allonge naturellement, la poitrine s'ouvre davantage, et la marche prend un rythme qui rappelle un «marche» plus sportif.

Cela semble simple, mais c'est logique. Lorsqu'une personne s'appuie correctement, elle ne fait pas que transférer son poids d'un pied à l'autre, elle «pousse» également avec la partie supérieure du corps. Cela engage les muscles du dos, des épaules, des bras et du centre du corps. C'est pourquoi la marche nordique est souvent qualifiée d'activité surprenamment intense - naturellement, selon la vitesse et la technique employées.

Sa popularité est bien illustrée par le fait qu'elle est devenue une composante courante des recommandations pour un mode de vie sain. Pour un contexte général et des implications sanitaires du mouvement dans la prévention des maladies de civilisation, il est utile de consulter les informations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l'activité physique, qui soulignent l'importance d'un mouvement régulier et soutenable pour une large population. La marche nordique s'inscrit parfaitement dans cette perspective : elle est facilement dosable, accessible et pourtant efficace.

Peut-être que le plus grand avantage est psychologique. Beaucoup de gens qui ne se «voient pas» dans une salle de sport ou sur une piste de course découvrent que marcher avec des bâtons est en fait agréablement discret. Cela ne nécessite pas d'environnement spécial, ne semble pas aussi axé sur la performance – et pourtant, cela peut faire bouger le corps plus qu'on ne le pense.

Pour qui la marche nordique est-elle adaptée et quand peut-elle être le plus utile

Lorsqu'on se demande pour qui la marche nordique est adaptée, la réponse est souvent suspectement large : presque pour tout le monde. Et c'est vrai - il est simplement bon de préciser que «pour tout le monde» ne signifie pas «de la même manière». L'avantage est qu'elle peut être très facilement adaptée. Certaines personnes optent pour une marche rapide d'une demi-heure sur une piste cyclable, tandis que d'autres choisissent un parcours d'une heure avec des collines, transformant ainsi la marche nordique en un solide entraînement.

Elle est souvent choisie par ceux qui souhaitent commencer à bouger sans choc pour les articulations. La marche est un mouvement naturel et les bâtons aident en plus à répartir la charge. La marche nordique est donc populaire parmi ceux qui ont des genoux sensibles, un poids plus élevé ou qui reprennent une activité après une longue pause. Elle convient également aux athlètes en tant qu'entraînement complémentaire - par exemple, pendant une période où l'on ne veut pas courir, ou lorsque l'objectif est de renforcer le centre du corps et d'améliorer la posture.

Elle a également une utilisation très pratique pour les personnes qui passent beaucoup de temps devant un ordinateur. Image typique de notre époque : dos voûté, épaules raides, tête avancée. Une marche nordique bien menée peut «ouvrir» le corps, activer naturellement les omoplates et rappeler que les mains ne sont pas seulement destinées au clavier. Bien sûr, ce n'est pas une pilule magique pour tout, mais comme habitude régulière, cela peut être étonnamment efficace.

Et puis il y a un autre groupe dont on parle parfois moins : les personnes qui ont besoin de mouvement mais recherchent également une dimension sociale. La marche nordique se pratique souvent en duo ou en groupe, car le rythme peut être synchronisé et on peut discuter en marchant. Ce n'est pas un sport qui «coupe» une personne de son entourage. Au contraire – elle peut s'intégrer naturellement dans le programme du week-end, où l'on va en forêt, on échange quelques mots et on rentre chez soi avec le sentiment que le corps a fait quelque chose de bien.

Exemple réel ? Dans de nombreuses villes, il existe des groupes communautaires qui se réunissent après le travail. Imaginez un scénario courant : une femme d'une cinquantaine d'années, travail sédentaire, parfois mal de dos, aucune envie de courir. Elle achète des bâtons, au début elle est un peu gênée, mais après deux semaines, elle découvre qu'avec des promenades régulières, non seulement elle dort mieux, mais elle respire aussi mieux en montant les collines et ses épaules ne sont pas aussi «bloquées». Et ce qui est peut-être le plus important : cela ne s'est pas arrêté à une semaine d'enthousiasme, car l'activité est agréable et durable.

Bien sûr, il y a des situations où il est bon d'être prudent. En cas de douleurs aiguës, après des opérations ou en cas de problèmes notables avec le système musculo-squelettique, il est sage de consulter le type de charge approprié avec un physiothérapeute ou un médecin. La marche nordique est certes douce, mais reste un mouvement avec une technique qui peut être mal exécutée.

Comment bien faire de la marche nordique : technique, bâtons et erreurs courantes

La question de savoir comment bien faire de la marche nordique est souvent sous-estimée, car «après tout, ce n'est que de la marche». Mais c'est précisément la technique qui décide si cela devient une activité agréable pour tout le corps ou juste une promenade avec des bâtons qui gênent davantage. Une bonne marche nordique semble fluide et naturelle – et quand elle est bien réalisée, on remarque que le corps bouge comme un tout.

Le principe de base est simple : main et pied vont en sens opposé, tout comme lors de la marche normale. Quand le pied droit avance, la main gauche avance. Le bâton est planté à peu près au niveau du talon du pied avant (pas devant la pointe) et l'impulsion suit vers l'arrière. L'important est que le bâton ne soit pas «tiré» vers l'avant, mais que l'on s'appuie dessus et qu'on s'en serve pour pousser. Les épaules restent en bas, le cou est long, la poitrine ouverte. Et que font souvent de nombreux débutants de mal ? Ils tiennent les bâtons de façon crispée et gardent les mains constamment devant le corps, comme s'ils poussaient un chariot de courses.

Une simple image aide : les mains sont des pendules. Elles vont de l'avant à l'arrière dans leur amplitude naturelle, pas sur les côtés. Et dans la phase arrière du mouvement, la paume peut même se détendre un instant – c'est pourquoi les bâtons de marche nordique ont une dragonne/gantelet typique qui permet de «lâcher» le bâton et de le reprendre en toute sécurité. C'est un détail qui décide souvent si les triceps et le dos sont engagés, ou seulement les avant-bras.

Un grand sujet est la bonne longueur des bâtons. On mentionne souvent la formule taille du corps × 0,68 (parfois 0,7 selon le style et la condition) comme un guide. Mais ce n'est qu'une orientation. Des bâtons plus courts sont souvent plus confortables pour commencer et pour une marche plus tranquille, tandis que des bâtons plus longs peuvent davantage «tirer» vers une expression sportive. L'important est que le coude, en s'appuyant sur le bâton, ne soit pas anormalement levé, ni complètement tendu. Si possible, il vaut la peine de se faire conseiller la longueur dans un magasin ou lors d'une leçon avec un instructeur – une heure d'essai peut sauver des mois de mauvaises habitudes.

Surface ? La marche nordique est reconnaissante car elle peut se pratiquer sur des chemins forestiers, du gravier, des sentiers de campagne et même sur le bitume. Sur les surfaces dures, on utilise des «chaussures» en caoutchouc sur les pointes pour éviter de glisser et de faire du bruit. Et les chaussures ? L'idéal est des chaussures de sport confortables avec une semelle souple et un bon soutien du talon, rien de trop lourd. On doit sentir que le pied se déroule et que le pas est fluide.

En pratique, il est utile de suivre quelques principes simples qui font la différence entre un balancement aléatoire et une véritable technique :

  • Le pas est plus long, mais naturel – pas d'exagération qui casse le bassin.
  • Le bâton se plante en biais vers l'arrière et aide à l'impulsion, pas à se pencher en avant.
  • Les bras travaillent à partir des épaules, pas seulement des coudes; les coudes ne sont pas collés au corps.
  • Le corps est droit et le regard est dirigé vers l'avant, pas vers le sol.

Cela peut sembler être des détails, mais ce sont précisément eux qui déterminent quels seront les effets de la marche avec des bâtons. Quand c'est bien fait, on ressent souvent un travail agréable entre les omoplates et dans les bras – et c'est le signe que plus que la seule partie inférieure du corps est impliquée.

Et une autre chose parfois négligée : le rythme. La marche nordique n'est pas toujours une «marche rapide». Idéalement, on alterne entre des jours où l'on marche plus rapidement avec plus d'impulsion et des jours où c'est plus une récupération et un moment à l'extérieur. Le corps s'améliore ainsi sans surmenage et l'activité reste agréable à long terme.

Lorsqu'on parle de santé, il est juste de se référer à des sources faisant autorité. Concernant les bienfaits généraux de la marche et de l'activité physique régulière pour le cœur, le métabolisme et le psychisme, une bonne référence est par exemple le résumé d'informations du CDC sur les bienfaits de l'activité physique. La marche nordique s'intègre dans ces recommandations en tant que forme d'activité aérobie qui ajoute également du travail sur la partie supérieure du corps.

«Il ne s'agit pas de marcher le plus possible, mais de marcher de manière à ce que le corps se sente plus fort même dans un mois», disent souvent les entraîneurs qui enseignent la technique aux débutants. Et c'est en fait une bonne synthèse : la marche nordique ne concerne pas une performance ponctuelle, mais un rythme que l'on peut maintenir.

Les effets ne se manifestent généralement pas du jour au lendemain, mais sont souvent visibles : meilleure condition lors de la marche habituelle dans les escaliers, posture plus agréable, sensation de poitrine «étirée» et souvent une envie accrue de bouger plus fréquemment. Lorsqu'on y ajoute une récupération raisonnable, du sommeil et des soins corporels réguliers, c'est exactement le type de mouvement qui peut facilement devenir une partie intégrante de la vie – sans grands plans, sans drame, juste avec des bâtons appuyés contre la porte, prêts pour la prochaine promenade.

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